l'antiterrorisme attaque de nouveau

Publié le par serge

 

Incendie de voitures : l'antiterrorisme saisi

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Interpellés en flagrant délit à Paris, une avocate et son ami seraient soupçonnés d'être en lien avec l'ultragauche.


Deux personnes, dont une jeune avocate, ont été placées en garde à vue à la section antiterroriste (SAT) de la brigade criminelle dans le cadre d'une tentative d'incendie de voitures à Paris. L'avocate âgée de 30 ans inscrite au barreau de Paris a été interpellée dans la nuit de mardi à mercredi dernier, en compagnie de son ami Kevin, par une brigade anticriminalité dans le XIXe arrondissement de Paris.

Surpris à 3 heures rue Pradier, le couple est soupçonné d'avoir tenté de mettre le feu à deux voitures aux abords de l'ex-commissariat Combat, en enflammant du papier coincé dans les jantes. Les présumés incendiaires n'étaient a priori pas en état d'ivresse.

Mouvance autonome

Leur audition dans le cadre d'une enquête de flagrant délit pour «dégradation par incendie en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme» pourrait durer 96 heures. Leur supposée sympathie avec la mouvance autonome et les personnes poursuivies pour les sabotages commis le 7 novembre contre les caténaires de la SNCF semble avoir justifié leur transfert au 36, quai des Orfèvres.

De source proche de l'enquête, l'avocate parisienne a été aperçue lors d'une manifestation en novembre 2003 devant la maison d'arrêt de la Santé lors du deuxième Forum social européen tenu en France. Plus récemment, elle aurait participé à une réunion le 6 décembre dernier à Montreuil (Seine-Saint-Denis) pour brocarder les interpellations de Tarnac. Son ami Kevin, présenté de source policière comme «gravitant dans la mouvance d'ultragauche», serait connu pour «avoir manifesté activement son soutien à Julien Coupat», toujours incarcéré depuis le 15 novembre dans l'affaire du sabotage de la SNCF. Dans ce dossier controversé, le juge antiterroriste Thierry Fragnoli avait ordonné mercredi la remise en liberté d'Yldune Lévy, et

le parquet avait fait appel en ayant recours à la procédure suspensive de «référé détention». Celle-ci sera examinée vendredi matin

 

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Publié dans 11 novembre "tarnac"

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