chonologie de l'afaire du 11 novembre "tranac"

Publié le par serge

CHRONOLOGIE DE L’AFFAIRE DU

   11 NOVEMBRE « TARNAC »



(les liens sont cliquable, ou a copier coller dans la fenêtre http)

 

26 octobre et 7/8 novembre 2008

Cinq actes de malveillance ont été commis entre le 26 octobre et le 8 novembre contre des lignes TGV. Des fers à béton en forme de crochets ont été posés sur des caténaires en Moselle, dans l'Oise, l'Yonne, la Seine-et-Marne, entraînant des retards dans la circulation de plusieurs dizaines de trains.

 

11 novembre 2008

Quelque 150 policiers ont procédé à l’aube à 20 interpellations, à Paris, à Rouen, dans la Meuse, et à Tarnac en Corrèze. La moitié des personnes a été remis en liberté, les dix autres, âgées de 23 à 33 ans, étant placées en garde à vue : parmi elles, trois femmes et deux homme, interpellé à Tarnac.

 

12 novembre 2008

Mercredi matin, neuf personnes étaient en garde à vue dans les locaux de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) et une à Nancy.


13 novembre2008

Garde à vue reconduite au troisième jour


15 novembre 2008

Cinq personnes, considérées par le parquet comme le noyau dur de cette "cellule invisible",ont notamment été mises en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste".

Les quatre autres personnes dont l’implication directe dans ces sabotages n’a pas pu être établie ont toutefois été mises en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" et laissées en liberté sous contrôle judiciaire.


Samedi 22 novembre

Un ex-étudiant rennais fait partie du groupe suspecté d’avoir détruit des caténaires SNCF. À Rennes,il avait participé à la création d’un squat réputé : L’Ekluserie. Benjamin est en prison. Placé en détention provisoire à Fresne, ce jeune homme de 30 ans, né en Belgique et titulaire de la double nationalité, a été mis en examen le samedi 15 novembre pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ». Le parquet antiterroriste de Paris le soupçonne d’appartenir au « noyau dur » d’un groupe de neuf militants « ultra-gauche » qui auraient saboté des caténaires dans la nuit du 7 au 8 novembre, provoquant des retards de circulation pour 160 TGV.


Samedi 29 novembre 2008

Dans le huis clos de la chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris, les juges ont examiné, vendredi 28 novembre, les appels formulés par Julien Coupat, Gabrielle H., Manon G. et Benjamin R. de leur placement en détention provisoire. Incarcérés depuis le 15 novembre, avec Yldune L.


Mardi 3decembre 2008

PARIS (Reuters, 2 déc. 17h17 ) - Contre l’avis du parquet, la cour d’appel de Paris a ordonné mardi la remise en liberté de trois des cinq suspects écroués depuis le 15 novembre dans l’enquête sur un sabotage des lignes de TGV de la SNCF.

Yldune et julien reste en prison.


Lundi 15 décembre 2008

Revendication anonyme du sabotage de voies ferrées en France, en novembre, à l’adresse d’un journal berlinois, le Tageszeitung,
Allemagne. Une missive postée à Hanovre, peu après les destructions de caténaires du 7 novembre.

Article complet si dessous.(copier collet dans la fenêtre http)


http://cettesemaine.free.fr/spip/article.php3?id_article=1718http://
 
ou
linkhttp://cettesemaine.free.fr/spip/article.php3?id_article=1718http://

19décembre 2008
Vendredi

La justice a ordonné la remise en liberté sous contrôle judiciaire du principal suspect de l'affaire des sabotages des lignes de TGV, Julien Coupat, mais le parquet a aussitôt déposé un appel suspensif.

Pour sa compagne, Yldune Levy, la question ne se pose plus : hier, sa demande de remise en liberté a été rejetée. Concernant Julien Coupat, le fait que la justice le relâche avec un simple contrôle judiciaire donnerait un nouveau coup de canif au dossier.


Mercredi 24 décembre 2008

Julien Coupat passera donc, aussi, Noël en prison. Pour Yldune, sa compagne, nous étions déjà fixés sur son sort.


Vendredi 26 décembre 2008

La cour d'appel de Paris a validé la demande du parquet qui contestait la remise en liberté du jeune homme, ordonnée par un juge des libertés et de la détention le 19 décembre dernier.

 
vendredi 16 janvier 2009

En début de soirée, vendredi 16 janvier, Yildune Lévy, 25 ans, a quitté la prison de Fleury-Mérogis (Essonne) où elle était incarcérée depuis le 15 novembre 2008.
Le même jour, la demande de Julien Coupat, 34 ans, a été rejetée par le juge de la détention et des libertés (JLD). Il est pourtant mis en examen pour les mêmes motifs que sa compagne : destruction en réunion et association de malfaiteurs à visée terroriste.

 

 

Continuons par touts les moyens a demandait la libération

de yldune et julien .

Continuons par touts les moyen a demandait l’annulation de tout

charges pour les inculpés du 11 novembre.

 

Ps. Ses information ne sont que le fruit de mes recherche personnel.

http://www.soutien11novembre.org/

 
http://forums.over-blog.com/thread-2638771.html

 


Publié dans 11 novembre "tarnac"

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sd 13/01/2009 22:12

@obs :
Bonjour,ton lien ne fonctionne pas.merci.

obs 06/01/2009 21:23

Revue de presse
http://ctx-n-flrs.zikforum.com/ici-on-discute-de-tout-et-de-rien-f2/cellule-invisible-revue-de-presse-t5437.htm